vendredi 22 juillet 2011

Père Jousse et la maudite conspiration juive


            Dans le livre de Gabrielle Baron : Marcel Jousse: introduction à sa vie et à son œuvre (Casterman, 1965), préfacé par le cardinal Béa, nous découvrons le vrai portrait du Père Marcel Jousse.

La dédicace du livre :

« Au maître qui m'a révélé Rabbi Iéshoua le Galiléen "Cet Abandonné" » (!!!)

L'auteur, citant aussi son professeur et collège, insiste à employer l'appelation Rabbi Iéshoua dans tout son livre, tandis que le saint nom de Jésus est rarement écrit. Dans l'ancienne Synagogue, le Rabbi était très honorable et respecté, et cela justement. Après l'achèvement de l'Ancien Testament, l'ancienne synagogue n'existe plus car la sainte Église catholique l'a remplacée (Eugène IV, Denzinger 712). Dans le Nouveau Testament, ceux qui continuent de faire le rabbi sont des apostats, des hérétiques des gens sans Foi, donc, ils sont hors de l'Église catholique. Comment justifier alors l'appellation Rabbi Iéshoua ?

"En 1933, le Professeur Maurice Goguel, Doyen de la Faculté de théologie protestante de Paris, le fait intervenir comme conférencier libre sur son cours sur les origines du christianisme à l'École pratique des hautes études. Il [Père Jousse] y enseignera jusqu'en 1945." (!!!) (http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Jousse)

Est-ce normal qu'un jésuite enseigne dans une école protestante pendant 12 ans ?

Pendant ces cours à la Faculté de théologie protestante, père Jousse a dit :

« Je ne suis pas un dissident, mais un approfondissant; je suis dans la Pierre de toute fidélité. Je ne suis pas dessus, je suis rivé dedans, et personne, même en faisant couler tout mon sang, ne me fera changer. Je suis rivé dans Képhâ. » (G. Baron, Marcel Jousse..., page 53)

Notre-Seigneur a bâti la sainte Église Catholique sur Pierre, donc sur sa Foi infaillible. Le Christ et la Tête et les fidèles sont les membres du Corps Mystique qui est l'Église. Qu'est-ce que père Jousse veut dire avec la métaphore "Je ne suis pas dessus, je suis rivé dans Képhâ" ?

Au temps de son ordination (1912), père Jousse dit :

« Les paroles de Iéshoua sont passées de l'araméen au grec, du grec au latin, tout a changé : les vêtements, la langue, les cierges, le livre, les assistants, tout, mais les gestes perdurables, profonds,... demeurent. » (Idem, pages 55-56)

Tout a changé ? Le sens aussi ? Même si la langue a changé, le vrai sens des Saintes Écritures traduites dans les traductions approuvées par le Magistère infaillible de l'Église n'a jamais changé. Qui dirait le contraire serait hérétique.

Pendant les cours à l'École des Hautes-Études, P. Jousse s'exprime :

« Il n'est qu'une seule et même technique : entrer jusqu'au tréfonds dans le mécanisme humain, laisser de mécanisme humain s'épanouir dans le mécanisme palestinien, et regarder ce mécanisme palestinien se développer jusqu'au génie, jusque dans la divinité en Celui que je vous montrerai toujours comme notre idéal : Iéshoua de Nazareth. »

Est-ce qu'on ne reconnaît pas dans ces lignes la fameuse hérésie moderniste, qui est d'ailleurs une forme de l'hérésie monophysite, que Jésus homme est devenu Dieu ?

« Pour P. Jousse il y a deux choses dans le Christianisme :

"Il y a la base inébranlable sur laquelle s'appuie Rome et que j'appelle le Iéshouaïsme (sic), et puis, sur ces bases, comme une sorte de véhicule enveloppant ethniquement le Iéshouaïsme, il y a un certain nombre d'enveloppes linguistiques et gestuelles. Vous pourriez avoir l'enveloppe chinoise, l'enveloppe africaine... Nous avons celle que je cite la dernière parce que c'est celle-là qui nous empêche souvent d'y voir clair et qui est la source de tant d'incompréhensions : c'est l'enveloppe du gréco-latinisme (sic). Jusqu'ici, on a trop confondu le Iéshouaïsme et le gréco-latinisme (sic)... Seul un retour aux sources araméennes de Rabbi Iéshoua le Galiléen nous unirait dans une même Récitation et une même Communion (sic)."

Le gréco-latinisme est un obstacle vers la même Communion avec ceux qui sont hors de l'Église ? Et les dogmes de notre sainte Foi catholique ? Et les Actes infaillibles de tous les Papes et les écrits de tous les Pères gréco-latins ? Faudra-t-il les rejeter toutes car ils sont erronés et un obstacle ? En effet, ils sont un obstacle aux plans diaboliques du Judaïsme maudit.

Notre Mère l'Église est Une, Sainte, Catholique, Apostolique et Romaine. La langue latine est la langue officielle du Magistère infaillible de l'Église. Rejeter cela, c'est rejeter l'infaillibilité des Papes, c'est rejeter 2000 de catholicisme, c'est renier la Foi même.


« [...] Quand beaucoup des missionnaires s'affolaient : "Voilà qui nous prépare de belles hérésies! ", Jousse répondait :

"Et votre gréco-latinisme intempestif n'en a pas fait des hérésies ! Nous en sommes encore empoisonnés! Ces hommes, ces 'sauvages' que vous ne comprenez pas suffisament, si vous leur faites prendre conscience de leurs mécanismes spontanés et traditionnels, vont se trouver beaucoup plus aptes à entrer dans la pédagogie orale de Jésus que si vous les faites passer d'abord par une formation philologique gréco-latine purement livresque qui sera alors une déformation." » (Idem, page 98)

«[...] Nos écoles catholiques ne sont pas en fonction de la grande tradition chrétienne. Nous avons été pervertis malgré nous par la pédagogie gréco-latine. » (Idem, page 115)

La formation gréco-latine est livresque ? une déformation ? une perversion ?

« Quiconque rejette la lecture traditionnelle des Écritures, qu’il soit anathème » (Paul III, Denzinger 784)

« Le Saint Concile [de Trente] statue et déclare que cette édition ancienne, appelée Vulgate, qui a été approuvée dans l'Église même par le long usage de tant de siècles, soit regardée comme authentique, dans les leçons, disputes, prédications et expositions publiques, et que personne, sous quelques prétextes que ce soit, n'ose la rejeter, ni ne le présume. » (Berthier, Abrégé de théologie..., Saint Concile de Trente : ses. 4)

« Vous n'avez pas été choqué par tout cet étalage de richesse, de puissance terrestre, tant de choses qui, à Rome, heurtent un croyant ? » demandait à Jousse un distingué personnage.
- « Pouvez-vous me démontrer que le Pape n'est pas le successeur de Képhà le Galiléen, le chef choisi par Jésus pour conduire le troupeau ? Non ! Eh bien pour moi, cela suffit. Les scories entassées tout autour par le temps ne comptent pas pour moi. Elles sont inévitables. Il suffira d'un coup de vent pour les emporter... » (G. Baron, Marcel Jousse..., page 99)

La puissance temporelle du Vicaire de Notre-Seigneur est une scorie ? Une scorie à être emportée par le vent de Vatican II ?

« La puissance du Pape est, à l'égard de la puissance des princes temporels, ce que le soleil est à l'égard de la lune. (Cap. Solitae, de Major. et obed.) Elle réunit les deux glaives, et n'a point de bornes au spirituel, par la vertu des clefs que saint Pierre a reçues de Jésus-Christ. (Abbé André, Cours alphabétique et méthodique de droit canon, tome V, pages 209-210)

« Nous parlons, Vénérables Frères, d'un grand nombre de catholiques laïques, et, ce qui est encore plus à déplorer, de prêtres, qui, sous couleur d'amour de l'Eglise, absolument courts de philosophie et de théologie sérieuses, imprégnés au contraire jusqu'aux moelles d'un venin d'erreur puisé chez les adversaires de la foi catholique, se posent, au mépris de toute modestie, comme rénovateurs de l'Eglise; qui, en phalanges serrées, donnent audacieusement l'assaut à tout ce qu'il y a de plus sacré dans l'oeuvre de Jésus-Christ, sans respecter sa propre personne, qu'ils abaissent, par une témérité sacrilège, jusqu'à la simple et pure humanité. » (Saint Pie X, Pascendi..., 8 septembre 1907)


« Tout cela n'est pas fait pour être écrit, mais pour être "mishnaïsé", rythmo-catéchisé; donc enfoncé dans les muscles de qu'il envoyait à la conquête du monde :

"Allez rythmo-catéchisez tous les Goyîm". (G. Baron, Marcel Jousse..)

Les Saintes Écritures divinement inspirées n'ont jamais dû être écrites ? Même un hérétique formel n'oserait blasphémer dans cette manière.

Rythmo-catéchiser tous les Goyîm (non-juifs) ? Les bêtes en forme humaine ?

« Vous vous appelez des hommes, mais les goyîm [les gentils] ne s'appellent pas des hommes. » (Rev. I. B. Pranaitis, Le Talmud démasqué, Kerituth 6b);

« Les descendants des Goyîm sont comme les animaux. » (Idem, Sanhedrin 74b Tosephoth)

« Tous les enfants des Gentils sont des animaux. » (Idem, Yebamoth 98a)

« Bien plus, dit le Talmud, "c'est une semence de cheval que la semence d'un étranger. Or, étranger et non-juif sont, d'après Rabbi Kroner, une seule et même chose."

Le Talmud enseigne encore "que les tombeaux des non-Juifs ne souillent pas Israël, car les Juifs seuls sont des hommes, et les autres nations ne sont qu'une variété d'animaux."

Les non-Juifs sont même des chiens pour le Talmud, car à propos d'un passage de l'Éxode (12,16) il écrit que les fêtes sacrées sont pour Israël, non pas pour les étrangers, non pas pour les chiens.

«[...]"en effet on n'est tenu de laisser vivre que les chiens et pas les non-Juifs."

"Il n'est pas permis de donner la viande au non-Juif, mieux vaut la jeter au chien, car le chien est meilleur que lui."

"Le peuple élu est digne de la vie éternelle, les autres peuples sont pareils aux ânes. "

"Ane est la dénomination du non-Juif."

"La femme qui sort du bain doit se laver de nouveau si la première chose qu'elle voit est un objet impur, comme un chien, un âne, un fou, un non-Juif, un chameau, un cochon, un cheval ou un lépreux." » (A. Rohling, Le juif selon le talmud, pages 105-109)

Ainsi donc, catéchiser des chiens, des ânes, des fous, des cochons ou des non-Juifs qui n'ont pas la raison serait insensé. Il fallait mieux alors les rythmo-catéchiser, sans mots, seulement avec des signes et des gestes, comme dans le cirque. Cela, oui, a du sense.

Voilà un autre extrait de la période de l'enseignement à l'École des Hautes-Études :

« Son auditoire : toute une travée occupée par des juifs, des protestants, quelque musulmans, des catholiques, quelques prêtres. L'appel du Père était toujours le même :

"Au lieu de polémiques sans fin sur des divergences qui sont le plus souvent des ignorances, si nous essayions de nous comprendre et de travailler en partant des points de vue communs, un grand pas serait fait vers cette vérité que nous recherchons tous... Nous en sommes pas du même avis ? Tant mieux. Nous avons ainsi plus de chance d'arriver à force de travail, à cerner la vérité, les uns par un biais, les autres par un autre..." » (G. Baron, Marcel Jousse..., page 225)

Des ignorances ?

La sainte Foi Catholique est la seule vraie religion, les autres sectes sont dans l'ignorance et l'erreur.

Des points de vue en communs ?

« Ne portez pas un même joug avec les infidèles; car quelle union y a-t-il entre la justice et l'iniquité? ou quelle association entre la lumière et les ténèbres? ou quel accord entre le Christ et Bélial? ou quelle part entre le fidèle et l'infidèle? » (2 Cor 6:14-15)

« Toute collaboration avec des non Catholiques est interdite. » (Pie XI, Denzinger 2199)

Cette vérité que nous recherchons tous ? Les uns par un biais, les autres par un autre ?

« On ne peut trouver la Vérité en dehors de l’Église. » (Grégoire XVI, Denzinger 1617)

« Dire :Toutes les religions sont vraies est une hérésie. » (Saint Pie X, Pascendi)

Nous en sommes pas du même avis ? Tant mieux ?

« L’Église Catholique condamne toutes les opinions contraires. » (Eugène IV, Denzinger 705)

« Personne sans doute n'ignore que saint Jean lui-même, l'Apôtre de la charité, que l'on a vu dans son Evangile, dévoiler les secrets du Coeur Sacré de Jésus et qui ne cessait d'inculquer dans l'esprit de ses fidèles le précepte nouveau: " Aimez-vous les uns les autres ", interdisait de façon absolue tout rapport avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ, entière et pure: " Si quelqu'un vient à vous et n'apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas " (Joan. II, 10). C'est pourquoi, puisque la charité a pour fondement une foi intègre et sincère, c'est l'unité de foi qui doit être le lien principal unissant les disciples du Christ. » (Pie XI, Mortalium Animos)

« Nous n'avons pas du tout l'intention de convertir les juifs au christianisme, ni les chrétiens au judaïsme; nous demandons seulement à tous de travailler pour savoir de quoi sont faits ces textes qui doivent nous unir dans une même recherche de Rabbi Iéshoua... » (G. Baron, Marcel Jousse..., page 231)

Comment un prêtre catholique peut s'exprimer de cette manière hérétique ? Incroyable...

« Le seul objectif d’un missionnaire est de délivrer les non Catholiques de leurs erreurs. » (Benoît XIV, Les Encycliques Papales : (1) 57)

« Un vrai Catholique amène les païens au Catholicisme. » (Pie XI, Mortalium Animos : 10-17)

En parlant de son ami M. Goguel, Doyen de la Faculté de théologie protestante de Paris, Père Jousse professe l'hérésie suivante :

« Nous différons quant aux confessions religieuses, mais nous sommes immédiatement en sympathie quant aux recherches scientifiques. C'est là la vraie collaboration : être assez savant pour pouvoir rester intégralement ce qu'on est au point de vue religieux et pouvoir tendre une main amie parce qu'on est sûr de rencontrer une recherche objective dans celui qui est en face de nous. »

Et ensuite :

« C'est par l'Antropologie du Geste que nous comprendrons le Palestinisme... Nous touchons là au point de jonction où toutes les confessions religieuses peuvent se rencontrer  et s'entendre. Ce que nous demandons précisément, est que chaque individu connaisse à fond le grand mécanisme religieux qu'il porte. Qu'il soit juif, qu'is soit protestant, qu'il soit catholique, qu'il soit orthodoxe, aucun d'entre nous en peut passer sans l'approfondir cette formidable question... Or, cette question consiste dans une serie de textes admirablement compris parce qu'admirablement appris... »

«[...] Jamais le Père ne put accepter la séparation dont souffraient catholiques et protestants :

"Frères séparés ? Allez donc plus profond ! Au lieu de vous attarder dans une théologie de XVIe siècle et de faire jouer les dogmes, faites donc jouer d'abord l'anthropologie et l'ethnique palestinien... " » (G. Baron, Marcel Jousse..., page 234)


« Par cela même qu’on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l’erreur et l’on met au  rang des sectes hérétiques et même de  la perfidie judaïque, l’épouse sainte et immaculée du Christ, l’Eglise hors de laquelle il n’y a pas de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais  encore  leurs  erreurs. C’est  implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : "Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu’une secte la pro fesse réellement." (Pie VII, Post tam diuturnas) »

«[...] Si quelqu'un dit qu'il peut se faire, sous l'influence du progrès des sciences, qu'on donne un jour aux dogmes proposés par l'Église, un autre sens que celui que leur a donné, et leur donne l'Église elle-même, qu'il soit anathème. (Vatican Council, 1870, Cap. IV, Can. 3.) »

En fin, voilà quelques mots du Pape Léon XIII sur l'étude des Saintes Écritures :

« Les apôtres se sont conformés à la parole et aux enseignements du Maître, et quoique lui-même eût accordé que des " signes et des miracles soient faits par leurs mains ", ils ont tiré des Livres Saints un grand moyen d'action pour répandre au loin parmi les nations la sagesse chrétienne, vaincre l'opiniâtreté des juifs et étouffer les hérésies naissantes.

« Aussi on doit dire qu'ils agissent d'une façon maladroite et imprévoyante ceux qui parlent de la religion et énoncent les préceptes divins sans presque invoquer d'autre autorité que celles de la science et de la sagesse humaines, s'appuyant sur leurs propres arguments plutôt que sur les arguments divins. En effet, leur éloquence, quoique brillante, est nécessairement languissante et froide, en tant qu'elle est privée du feu de la parole de Dieu, et elle manque de la vertu qui brille dans ce langage divin : " Car la parole de Dieu est plus forte et plus pénétrante que tout glaive à deux tranchants ; elle entre dans l'âme et l'esprit au point de les fendre en quelque sorte."

« Si, en effet, dans la plupart des écoles, on ne peut atteindre le même but que dans les académies supérieures, à savoir qu'un livre ou l'autre soit expliqué d'une façon suivie et détaillée, au moins doit-on mettre tout en œuvre afin d'arriver à ce que les passages choisis pour l'interprétation soient étudiés d'une façon suffisamment complète; les élèves, alléchés en quelque sorte et instruits par cet exemple d'explication, pourront ensuite relire et goûter le reste de la Bible pendant toute leur vie.

« Le professeur, fidèle aux prescriptions de ceux qui Nous ont précédé, devra faire usage de la version Vulgate.

« C'est celle, en effet, que le Concile de Trente a désignée comme authentique et comme devant être employée " dans les lectures publiques, les discussions, les prédications et les explications" ; c'est celle aussi que recommande la pratique quotidienne de l'Eglise. Nous ne voulons pas dire cependant qu'il ne faudra pas tenir compte des autres versions que les chrétiens des premiers âges ont utilisées avec éloges, et surtout des textes primitifs.

« Nous devons donc avoir soin que les jeunes gens marchent au combat convenablement instruits des sciences bibliques, pour ne pas qu'ils frustrent nos légitimes espérances, ni, ce qui serait plus grave, qu'ils courent sans y prendre garde le péril de tomber dans l'erreur, trompés par les fausses promesses des rationalistes et par le fantôme d'une érudition toute extérieure.

Or, ils seront parfaitement prêts à la lutte, si, d'après la méthode que Nous-même leur avons indiquée et prescrite, ils cultivent religieusement et approfondissent l'étude de la philosophie et de la théologie, sous la conduite du même saint Thomas. Ainsi ils feront de grands et sûrs progrès, tant dans les sciences bibliques que dans la partie de la théologie appelée positive. » (Léon XIII, Providentissimus Deus)